mardi 23 août 2011

Il était une fois, la fin.

Pas la fatalité, mais juste, la fin; celle qui clôt tout, qui boucle la boucle, exactement comme dans la toute dernière scène d'un film.

Une approche de notre existence souvent abordée, qui m'est venue soudainement à l'esprit, juste après avoir écouté du coin de l'oeil, "La Matrice" et 2 X-Men, tout en faisant du montage vidéo sur les éclairs et en jouant à FIFA. Bref, un gros samedi de looser ermite. Tout ça pour dire que, l'inspiration m'est venue.

Pourquoi ne pas vivre ça, comme si ce n'était qu'un simple film, qui venait tout juste de se terminer, après 1 an et demi de tournage, sur le plateau de la vie.

Je veux bien adhérer à cette philosophie de dépannage, mais va falloir m'expliquer où tout ça a merdé, car ce film était voué à un long et brillant avenir.

On avait, sans aucun doute, une recette gagnante pour notre histoire: de l'amour, de l'humour, de l'action, du suspense, du drame, de l'horreur, de la science fiction, du burlesque, du documentaire etc. Watatatow et Virginie ont duré au moins 14 ans chacun, avec les mêmes ingrédients. 

D'autant plus que, ma "Virginie" à moi était bien plus sexy que celle de Fabienne Larouche. Elle pouvait parfois sembler blonde stéréotypée, mais il n'en était rien. Tout comme Émilie Laurin, (pour les nostalgiques de Wat), mon héroïne avait tout un caractère. Elle était racée, sauvage, unique, déroutante, emmerdante à ses heures, comique, amusante, charmante, sensuelle, électrisante, généreuse, mais emmerdante à ses heures...bon, je m'écarte du sujet.

La répétition n'a pas duré très longtemps; à peine quelques jours, et quelques courriels envoyés. Quelques jours seulement de préparation, pour aboutir sur un projet de plus de 18 mois. Comme scénariste ça m'a plu, mais si c'était à refaire, je suis persuadé que l'actrice principale choisirait différemment comme prélude. Avec plus de ci, et moins de ça, qui sait où tout cela en serait rendu aujourd'hui.

Pour ma part, devant une page blanche, je conserverais cette même formule d'introduction. Lorsque tu crois avoir trouvé la perle, il n'est pas nécessaire de se préoccuper des étapes à franchir ou à ne pas franchir. Les conventions ne tiennent plus. J'imagine que Fabienne a eu à peu près les mêmes feelings, en passant Chantal Fontaine en audition. (Ok. J'étais un fan de la série Virginie. Pis après? J'assume, mais je ne reviendrai pas des dizaines de fois sur le sujet, promis).

Certes, les scènes n'étaient pas toujours faciles à jouer, mais la plupart du temps c'était une vraie partie de plaisir. Lorsque ta partenaire te donne la réplique de façon gentille et amicale, il n'y a pas de raison pour que ça ne fonctionne pas. Tout ce qu'il me restait à faire, c'était d'être d'accord avec tout ce qu'elle disait. C'est à ce moment  tout a basculé et que les acteurs principaux ce sont éloignés peu à peu.

La suite, je ne vous la raconte pas, car c'est du déjà vu. Vous imaginerez ce que vous voudrez, de toute façon, tout est une question de perception...je l'ai appris à mes dépends.

En tant que coauteur de cette aventure, je n'ai pu que constater ce que je savais déjà depuis longtemps: je suis bien meilleur acteur, que scénariste ou auteur. Lorsque j'ai de l'inspiration, de pourrais déplacer des montagnes, mais lorsque les idées ou la motivation n'y sont pas, je suis aussi efficace et créatif qu'une plante verte...et encore. 

Après toutes ces expériences mémorables, ce que j'aimerais présentement par dessus tout, ça serait de me contenter d'un rôle de simple spectateur, moi aussi. Après tout, même l'amateur de film le plus névrosé ne verse plus de larme, 2 mois après la fin de son long métrage préféré.

La fin de ce texte est aussi décousue et soudaine que la fin de notre histoire. Ce n'est pas les idées qui manquent, mais faut croire que je ne suis pas fait pour les fins hollywoodiennes...du moins, pour l'instant.


mardi 16 août 2011

Des papillons? Vraiment?

Retour sur mon texte du 22 juillet 2011. 

Vous connaissez le vieil adage qui dit qu'il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée? Eh bien sachez que je suis peut-être un peu borné et campé sur mes positions lorsqu'on me parle de religion, mais lorsqu'on discute de l'amour, je suis beaucoup moins ferme sur mes croyances. 

C'est après un échange de quelques minutes seulement, avec mon meilleur ami, que je me suis remis en question. Ça ne fait que quelques jours que la discussion a eu lieu, mais déjà, je peux prétendre que les bases de ce que j'idéalisais, sont de moins en moins solides.

Pour moi, il n'était pas question de vivre longtemps avec une personne, sans avoir eu tout d'abord, des papillons au début de la relation. Je trouvais inconcevable de passer autant de temps avec une fille, sans vraiment être en amour avec elle, ou, à tout le moins, l'avoir déjà été avec cette dite personne.

Pourtant, je l'ai déjà vécu, mais ce n'était pas mon idéal. Je visais sans cesse ce que j'ai finalement trouvé avec mon ancienne compagne. Tout y était; accélération intense et spontanée du rythme cardiaque lors des premières rencontres, étoiles dans les yeux lorsque je la regardais, perte momentanée de mes moyens, réflexions intenses sur l'avenir prometteur de la relation, perte de la notion du temps, qui filait toujours trop vite lorsque j'étais en sa compagnie, bref, le Grand Amour.

Je ne rentrerai pas dans les détails de l'année et demie qui s'en est suivie, mais aujourd'hui, avec du recul, je ne suis plus certain de vouloir retrouver ça à nouveau. Le prix à payer pour passer à travers la rupture sans trop de séquelles, est définitivement trop lourd pour me lancer aveuglément dans une autre histoire du genre.

Attention: n'allez pas croire que c'est fini pour moi les histoires d'amour. Ce n'est pas mon objectif. C'est juste que la prochaine fois, ça fait drôle à dire, mais je ne chercherai plus nécessairement la fille canon, genre "girl next door" qui va faire chavirer mon coeur et ma tête.

Il n'est pas question non plus d'abaisser mes standards pour finir avec une petite grosse sans aucun charme, juste pour être certain de ne jamais revivre une telle peine d'amour. Reste que je serai plus vigilant avant de laisser mon coeur s'emballer à tout rompre, devant une parfaite inconnue au corps de déesse. Le caractère de la prochaine candidate ne devra pas prendre plus de place que tout le reste. L'équilibre devra être de mise.

On dit qu'on apprend de nos erreurs, mais qu'en sera-t-il vraiment, si un jour, une occasion similaire à la dernière se représente à moi? Pour l'instant, je n'aime mieux pas y penser.

Ce n'est pas moi qui a inventé le dicton qui dit que l'amour rend aveugle, mais je pourrais malgré tout rédiger une thèse sur le sujet. Pas besoin d'avoir vécu ça des dizaines de fois pour savoir de quoi on parle. En fait, je ne crois pas que je serais assez solide pour vivre ça plus de 2-3 fois dans ma vie.

Ne reste plus qu'à en retirer des conclusions positives. Plus facile à dire qu'à faire...


dimanche 14 août 2011

N'essayez même pas de me faire changer d'idée, vous allez frapper un mur de scepticisme. Je suis ouvert d'esprit, mais pas à n'importe quel prix.

Voici un échange pris sur mon facebook, qui aborde le délicat sujet de la religion. 

Pour vous mettre dans le contexte, ça fait suite au décès d'un collègue de travail. Lui était chauffeur et sa femme est préposée comme moi.

J'arrivais des funérailles à Trois-Rivières lorsque j'ai écrit le début de ma pensée.
Je suis S.H. dans l'échange. Mon titre commençait comme suit:
Ta June n'en menait pas large tantôt. Tes 3 filles non plus d'ailleurs. Si c'est vrai qu'il existe quelque chose après la mort, j'espère que ça te permettra de veiller sur elles.

Salut Michel. J'espère qu'ils diffusent les games des Canadiens là où tu es.
  • S.H. - Plus jeune, on a essayé de m'inculquer que Dieu était bon. De un, je ne crois pas en ce Dieu, de deux, si jamais je me trompe et qu'il est vraiment le créateur, il est bon en quoi? En cuisine? En rénovations? En macramé? Il aurait fallu préciser, parce que côté humain, on repassera. C'est mon opinion, il ne vaut ni plus ni moins que le vôtre.


    L.L. - ‎...je t'offre mes condoléances mon Seb...


    S.H. - Merci Lou. Tu me fais signe si tu passes à Québec svp.


    M.P. - C'est vrai qu'Il est dur à suivre...Ces moments sont très pénibles à vivre. Pourquoi lui et pas une vieille personne à la place. Même les plus croyants ne comprennent pas toujours et peuvent avoir des doutes. Je l'ai vécu à Sarrazin.


    S.H. - À la limite, un pédophile, un batteur de femmes et d'enfants, un fraudeur, un multirécidiviste de l'alcool au volant. Il n'y a pas que les p'tits vieux qui devraient y avoir droit...

    M.P. - C'est lui cependant qui ne faisait pas attention à sa santé; surplus de poids, malbouffe, sédentarité. Dieu ne fait pas ses choix pour nous. Nous choisissons notre mode de vie. Il n'est pas responsable de tout.


    S.H. - Tu veux argumenter? Il était où ton Dieu lorsqu'une fillette se faisait violer par un mononcle vicieux, il faisait quoi lorsqu'un bon père de famille est décédé, suite à un accident avec un soûlon, et lorsque quelqu'un meurt d'une balle perdue en pleine rue, ils avaient couru après?

    M.P. - Je ne désire pas du tout argumenter; ce serait préférable que tu en parles avec Donna et Pierre.eux,ils pourront peut-être t'apporter plus de réponses que moi. Je te souhaite quand même une bonne soirée. Tu es révolté et c'est normal. Je me sentirais comme çà si il t'arrivait quelque chose. xxxxxx


    S.H. - Je connais la foi inébranlable de Donna et Pierre, mais il ne faudrait pas mêler la foi et les faits. Raël aussi a la foi. Détient-il la vérité? Se poser la question c'est y répondre.

    L.L. - Anthropomorphisme: Tendance à concevoir la divinité à l'image de l'homme, et à attribuer aux êtres et aux choses des réactions humaines.


    L.L. - Pour moi Seb, sans l'appeler dieu, je crois qu'il y a une énergie créatrive qui se manifeste sans intention... Actions et réactions sans jugements mais avec conséquences...

    P.B. - J't'aime gros mon Seb.

    S.H. - Moi aussi mon Phil.

    S.H. - ‎@ Lou --> J'achète pour la théorie d'une énergie quelconque ou d'un quelque chose d'inexpliqué, d'inexplicable et de non tangible. Même la personne la plus cartésienne et la plus rationnelle (ce que je ne suis pas vraiment), ne pourra pas donner de réponse à certains phénomènes.

    Encore une fois, je ne juge pas les gens qui croient au barbu en sandales, celui qui, selon eux, aurait donné la vie à tout. Je trouve juste que c'est de l'opportunisme que de tout ramener à lui, surtout lorsque de telles épreuves se produisent. Lorsqu'il y a de belles choses qui arrivent dans nos vie c'est grâce à lui, mais lorsqu'on parle de catastrophe, de décès, de cruauté etc, étrangement il n'est plus imputable de rien. J'ai de la misère avec ce concept. On dirait qu'on parle du gouvernement de Jean Charest...

    D'ici quelques jours ou quelques semaines, j'aurai avalé ma pilule et tout redeviendra presque comme avant pour moi. Par contre, j'ai une collègue qui vient de tomber veuve à 38-39 ans, avec ses 3 filles et pour elles, rien ne sera plus pareil, peu importe leurs croyances.

    Bon courage June, Emily, Marika et Laurie, ainsi qu'au reste de la famille et amis.

    Je crois savoir que vous aimiez beaucoup le soleil et la mer June et toi. 
    Repose en paix Michel. 

mercredi 3 août 2011

Vous connaissez quelqu'un qui en fait?

Vous savez, ce genre de traitement, comme dans le film avec Jim Carrey (Du soleil plein la tête, v.f. de Eternal Sunshine of the Spotless Mind), où il se fait effacer la mémoire. Pour ceux qui ne l'auraient jamais écouté, c'est à voir. Voici en gros le synopsis:

"Joel apprend avec stupéfaction que Clementine, son ex-petite amie, a fait effacer de sa mémoire tous les souvenirs de leur relation. Désespéré, il contacte l’inventeur du procédé, le Dr Mierzwiak, pour faire effacer Clementine de sa mémoire à son tour. Alors que ses souvenirs commencent à s’estomper, il redécouvre la passion qu’il éprouvait pour elle au début. Des recoins profonds de son esprit, Joel tente d’arrêter la procédure."

En gros, c'est ça.

La beauté de la chose, c'est le fait de pouvoir sélectionner avec précision, les souvenirs à faire disparaître.
Évidemment, on est dans la science fiction; la lobotomie est trop drastique, et l'alzheimer est trop imprévisible.

Il ne reste que le 'Temps', pour oublier. Mais pas celui comme dans " Le Temps arrange bien les choses". Plus souvent qu'autrement, ça mène à une situation qui traîne en longueur et qui n'est jamais vraiment réglée. C'est juste enfoui quelque part dans ta mémoire. Ça refait surface au moment où tu t'y attends le moins.

Cette expression a donc ses limites, bien que ce soit possible à l'occasion.
Lorsque j'ai "porté assistance", au suicide de mon hamster il y a plus de 25 ans, là, on peut dire que le Temps a bien arrangé les choses. On s'entend qu'on parle juste d'un rongeur, à l'espérance de vie de 2-3 ans en moyenne. On s'attache à la p'tite bête, mais après quelques heures ou jours de deuil, on passe à autre chose. Ce n'est malheureusement pas toujours aussi facile.

Tant de beaux moments magiques. Même les plus anodins; marches en forêt ou sur le bord du fleuve, les soupers fondue chinoise le samedi soir, les moments avec nos 4 chattes, les sorties au cinéma, aux magasins et même celles chez Métro. Se prendre en photo, un échange de regards et de sourires, se tenir par la main.

Le Temps qui m'aidera est plus celui du type " Il y a deux sortes de Temps: y a le Temps qui attend et le Temps qui espère." [Jacques Brel]

Le choix est facile à faire. (En attendant l'invention du traitement...




lundi 1 août 2011

Rêves vs Marijane

***N.B. ce texte date de 2009.

Ça fait plus de 10 ans que marijane fait partie de ma vie au quotidien. Presque 15 ans même.

La semaine dernière, j'ai décidé que c'en était assez. J'ai décidé de prendre une pause indéterminée.

Depuis que marijane est derrière moi, j'ai recommencé à rêver la nuit. Mais à quel prix...?

Même les spécialistes des rêves les plus émérites seraient embêtés d'interpréter mes dernières nuits. 

Ma première nuit de sobriété a été assez intense: j'ai tué une personne avec ma voiture, parce qu'il avait lancé une roche dessus  .
Le rêve se termine avec le gars ensanglanté à terre et ses amis qui s'enfuient en courant pour ne pas gouter à la même médecine...
je me réveil un peu troublé, mais je n'en fais pas trop de cas, en sachant très bien que ce n'était qu'un rêve.

La même nuit, probablement quelques minutes après m'être endormi après mon premier meurtre, j'assassine froidement le rappeur Québécois Sir Pathétik dans un bar, à l'aide de mon petit couteau suisse. Je lui ai tranché la gorge à 2 reprises, en pleine piste de danse. Sa face ne me revenait pas et j'ai décidé qu'il y passait. 

Avouez que comme première nuit avec supposément toute ma tête, c'est pas mal heavy. 

Je n'ai plus refait de meurtre depuis, mais j'ai quand même eu d'autres nuits assez mouvementées.

Tout d'abord, j'ai rêvé que Michaëlle Jean avait menacé mon ex-ex blonde pour qu'elle fasse adopter son budget à la chambre des communes. 
C'est parce que mon ancienne blonde est technicienne en laboratoire dans une pharmacie et qu'elle avait le même emploi dans mon rêve.
Comment pouvait-elle faire quoique ce soit pour madame Jean, alias celle qui mange des coeurs de phoques, alors qu'elle n'y connait crissement rien en économie ou en politique.
J'ai été voir la madame à son bureau situé à côté du Dagobert (?) et j'ai tenté de lui faire comprendre que Stéphanie en avait rien à foutre de son foutu budget et qu'elle pouvait se le mettre ou je pense.
Je me suis réveillé alors que je me faisais jeter dehors par les 2 gardes du corps de son altesse...

Toujours l'autre nuit, après un bon verre d'eau et quelques flattes sur la tête de ma chatte qui dormait sur mon lit, je me suis remis à rêver. Cette fois-ci, j'étais au Colisée de Québec. J'attendais en file depuis plusieurs minutes pour commander. J'arrive enfin au comptoir et je demande une barre Mars. Le gars me dit ça fait 2$. Je lui dis que ce n'est pas tout, j'aimerais aussi avoir 4 hot-dogs svp.

Le gars, ben sérieux, me répond "faut que tu refasses la file mon grand..."
"Pardon?" lui demandais-je
"T'as bien compris, faut que tu refasses la même file pour tes 4 rotteux"
J'ai repris l'argent que j'avais déposé sur le comptoir pour payer mes 4 hot-dogs imaginaires et je suis monté dans les bureaux de la direction pour me plaindre de cette idiotie. Je me suis réveillé au même moment où 2 bouncers du Colisée me tiraient par la fenêtre de l'édifice. 

Après toutes ces péripéties, j'ai presque le gout de devenir insomniaque...

C'est vrai que ça me manquait énormément de ne plus me souvenir de mes rêves le matin, mais là, si c'est pour être toujours comme ça, je sais plus trop. 

C'est normal vous croyez, pour un gars pacifique comme moi, de rêver à des âneries pareilles???

Je ne veux pas recommencer à fréquenter (ou consommer, c'est selon) marijane sur une base régulière, mais disons qu'après cette première semaine de sobriété, ça laisse à désirer.


Pour ceux qui ne comprennent rien à ce que je raconte en parlant de marijane, je vous invite à vous louer le film "Half Baked" ou "Faites à L'os" en traduction française, c'est encore meilleur . Un classique.

À vous de jouer au psy maintenant 

(C'était mon premier blog à vie. Je me suis défoncé, non? Et moi qui déteste écrire en plus...)

Pourquoi ressortir ce texte des boules à mites? Premièrement, parce que le site où il était hébergé l'a effacé (le l'ai retrouvé en cache seulement...merci google) et deuxièmement, je le trouve relativement divertissant.