samedi 31 décembre 2011

La perception et l'interprétation, la suite. Je persiste et signe.

On dit que les paroles s'envolent et que les écrits restent. C'est pourquoi j'assume entièrement, tout ce que je dis ou écris, que ce soit ici ou ailleurs. Mes mots sont parfois crus, plus souvent qu'autrement pesés, mais rarement gratuits. Tant que je ne serai pas censuré juridiquement parlant, je vais continuer de m'exprimer, et ce, sur tout et sur rien.

Ce n'est pas le fruit du hasard, si je nomme personne ou presque dans mes textes. Je fais présentement face à une tempête, que j'ai moi-même causée, tout ça découlant d'un problème de perception. Tant qu'à être dans le vif du sujet, on va faire les choses en grand.

Oui les mots choisis sont d'une importance capitale, mais le sens qu'on veut leur donner l'est tout autant.

Exemple: j'aime beaucoup l'humour. Parfois, certains numéros ou gags pris hors contexte, peuvent attirer des critiques injustifiées. C'est le cas, entre autre, d'un numéro de Jean-François Mercier, sur les personnes handicapées. Au tout début de sa prestation, il dit: "moi sérieusement les infirmes chu pu capable...ça travaille pas, ça sert à rien, ça chiale tout le temps, pis ça nous coûte cher en plus. Nenon, moi ces ostis là, je vais les respecter, quand ils vont être capable de se tenir debout".

Cette introduction met la table à un numéro qu'il fait en duo avec Dave Richer, une humoriste/comédien/conférencier, qui est lui-même atteint d'un handicape, depuis qu'il a manqué d'air au cerveau, à sa naissance.

La conclusion du sketch va comme suit: "Bien tu vois, c'est encore moi qui avais raison...crisse que vous nous coûtez cher les ostis d'infirmes".

Imaginez ces phrases prisent hors contexte. Imaginez un instant quelqu'un qui tombe sur le script du dialogue et qui ne voit pas l'ironie ou le 2e degré. Juste avec ces quelques lignes, il serait facile de tomber dans la malhonnêteté, en prétendant que J-F Mercier, alias le gros cave, méprise les gens invalides ou inadaptés sociaux. 

Pourtant, c'est un peu ce qui est arrivé à Mercier, au Bye-Bye de 2008. Certains ont mal interprété ces propos ou n'ont tout simplement pas compris le vrai sens de son humour. En fait, ce personnage s'inspire beaucoup d'Yvon Deschamps. Vous savez, cet icône qui disait souvent tout haut, ce que la grande majorité pensait tout bas. Il s'amusait aussi à provoquer la réflexion, lorsqu'il disait le contraire de ce qu'il pensait vraiment. Il utilisait régulièrement le sarcasme. Est-ce que monsieur Deschamps s'attirait les foudres des journalistes après ces spectacles? Pas du tout.

Est-ce à dire que, en présence des mêmes paroles, des mêmes expressions sur un même sujet, venant de la part de quelqu'un comme Yvon ça passerait comme une lettre à la poste, mais venant d'une autre personne ça ferait un scandale? Je crois que la réponse est oui.


Qu'est-ce que ça signifie alors? Lors d'un problème de perception ou d'interprétation, est-ce le messager qui est en cause, le message en lui même ou tout simplement le destinataire qui comprend ce qu'il veut bien comprendre? Plus souvent qu'autrement, c'est le 3e choix.
Il faut arrêter de tout prendre au pied de la lettre. Le jugement est malheureusement une vertu qui n'est pas donné à tout le monde. La vie est trop courte pour s'arrêter à chaque petit mot, chaque virgule, chaque intonation.

Je me dégage de toute responsabilité, concernant votre interprétation ainsi que votre perception, lorsque vous lisez mes textes. Ce qui est écrit le restera, mais tout peut être défendable, surtout grâce à des raisonnements solides. Vos arguments valent les miens. La zone grise ne m'a pas toujours été favorable, mais comme ce blogue est ma propriété intellectuelle, toute reproduction, copie ou distribution sans mon consentement, pourra être passible de sanction...on en est rendu là  :-(

Je dédie cette pièce, à tout ceux que j'aimerais voir rester dans ma vie et ce, malgré nos différences et nos divergences d'opinions.



vendredi 23 décembre 2011

Parenthèse télévisuelle

Ce matin, en me levant, je suis tombé sur un petit bijou de la télé. Ça faisait longtemps, que je n'avais pas été aussi captivé par une émission. 

Vous aimez la psychologie? Vous êtes capable de regarder un documentaire de 2 heures? (Avec ces 2 seuls aspects, je viens de perdre 95% de mes lecteurs...) Vous doutez encore du pouvoir des télédiffuseurs sur notre vie ou nos décisions? Vous n'avez aucune idée à quel point l'homme peut être influençable, dans des conditions données?

Vous devez absolument vous brancher ou enregistrer Canal D, ce jeudi 5 janvier 2012 à minuit.

Voici ce qu'on retrouve comme synopsis sur le site internet de cette chaine ---> "Ce documentaire-choc reprend le principe d'une expérience menée dans les années soixante sur l'autorité et l'obéissance. Le journaliste et réalisateur Christophe Nick a créé, avec une équipe de psychologues, un jeu où les participants peuvent envoyer des décharges électriques à un candidat. L'objectif du réalisateur : découvrir jusqu'où peut aller le pouvoir de la télévision. Sous l'influence d'une animatrice et des caméras, 81 % des gens accepteront de se soumettre à des règles inhumaines..."

Le documentaire en question s'intitule ---> Le jeu de la mort.
http://www.canald.com/emissions/docu-d/505513782-le-jeu-de-la-mort/

Ne jamais sous-estimer le pouvoir des médias.

Je vous recommande fortement, de visionner cet épisode de Docu-D.

De plus en plus, on a l'impression que la convergence pourrait nous amener, si ça continue, à changer le cours de l'histoire. Un lien qui tombe bien, avec le titre de ma dernière découverte.


mardi 13 décembre 2011

Paresse intellectuelle? Oui et non.

Je dis ça, car je ne suis pas l'auteur des lignes qui vont suivre. C'est une cousine à moi, qui a trouvé cette montée de lait, je ne sais trop où, et qui l'a copié sur son mur face de bouc. Me semble que ça aurait mon genre, d'écrire cette complainte. Mes amis facebook peuvent arrêter la lecture ici, car j'ai déjà fait paraître ce texte sur mon mur à moi aussi. Je ne suis pas responsable des fautes de français, car j'ai voulu laisser l'oeuvre dans son intégralité.

Pour les autres, avant d'aller plus loin, j'aimerais ajouter ceci, afin de relativiser ma position, tout comme je l'ai fait sur mon profil.

Nous sommes les seuls à blâmer, dans ce triste constat. Les hautes instances et l'intelligentsia plient pour 2 ou 3 tatas fanatiques, et il est beaucoup plus là, le vrai problème.


ATTENTION AUX OREILLES CHASTES ET PURES je ne serai pas délicat dans mes mots...on va parler comme un vrai QUÉBÉCOIS...je vais probablement passer pour un raciste...mais savez-vous quoi ?.....JE M'EN CALICE !

Il est temps que quelqu'un dise tout haut ce que tout le monde pense tout bas et ce message s'adresse à ...vous.....JUIFS, MUSULMANS ET TOUTES LES AUTRES RELIGIONS qui brimez la religion catholique, ceux qui ont foi en cette religion et nos traditions québécoises. Je suis athée et je ne fais pas chier le peuple avec ça.....ce n'est pas parce que je ne crois pas en Dieu que je dois mettre de côté les traditions et les valeurs qu'on m'a appris.

La fête de Noël n'est pas une RELIGION....mais un ÉVÉNEMENT ! Noël existe depuis que le monde est monde....et n'est-ce pas en Israël que le tout a commencé ? Vous quittez vos pays parce que la guerre, la haine, la mort y règnent. Vous venez vous établir ici dans NOTRE PAYS, pour pouvoir fuir tout ça et vivre heureux, en santé et à l'abri de tout ça. On vous donne tout ce dont vous avez besoin pour vous aider à vous intégrer ici même dans NOTRE PAYS. On vous donne un toit, de la nourriture, de l'argent, on vous inscrit à l'école pour apprendre la langue, on vous aide à acquérir de meilleures connaissances de NOTRE PAYS, vos études sont payées, afin de faciliter votre intégration sur le marché du travail. Mais à vous entendre....ce n'est pas encore ASSEZ ! Moi c'est à vous que je dis C'EST ASSEZ........assez de vouloir changer nos traditions et nos coutumes, assez de brimer nos droits et libertés parce que c'est contraire à votre religion, assez de nous traiter de racistes parce qu'on aime pas votre façon de faire.

Pourquoi venez-vous dans notre pays si c'est pour tenter de le changer à l'image du pays que vous avez fuit ? C'est nous qui vous offrons l'hospitalité, alors à vous de vous conformer à nos traditions et nos coutumes. Lorsqu'un étranger s'établit dans votre pays, il doit se convertir à vos traditions, à vos coutumes et celui qui ne les respecte pas...peut être passible de mort...dans certains pays. Et nous QUÉBÉCOIS devrions vous laissez tout changer sans rien dire ?

ASSEZ C'EST ASSEZ ! Retournez dans votre pays si nos traditions et nos coutumes vous déplaisent tant que ça.....vous me faites chier à vouloir tout changer.......ça suffit osti.......RESPECTEZ NOS VALEURS ! Vos femmes peuvent aller voter en portant le voile, vous porter vos armes sur vous, on vous a donné des espaces pour prier..........MAINTENANT CALICEZ NOUS LA PAIX AVEC NOËL.... Si on veut mettre un sapin de Noël on va en mettre un, si on veut décorer la ville entière pour Noël, on va le faire. Si on a envie de crier NOËL partout on va le crier, si nos enfants on envie de parler de Noël à l'école, ils vont le faire..... RESPECTEZ NOUS SI VOUS VOULEZ QU'ON CONTINU À VOUS RESPECTER....

Qui sont les plus racistes d'après-vous ? VOUS....musulmans, juifs et les autres.....car vous voulez changer notre image !......Un raciste est une personne qui n'aime pas les gens d'une autre nationalité.......n'est-ce pas une forme de racisme ce que vous faites ? NOËL, joyeux NOËL, arbre de NOËL, cadeaux de NOËL, décorations de NOËL, couronne de NOËL, bûche de NOËL, souper de NOËL veille de NOËL lendemain de NOËL, cantiques de NOËL....... Y'en a tu assez pour dire que je trouve inconcevable les gens qui viennent ici dans MON pays et ME faire enlever le mot NNNOOOËËËLLL dans tout.......Mettons NOS culottes pour conserver NOS coutumes.....

Merci à l'auteur inconnu, pour le divertissement.

À voir certains extrémistes aller, on dirait que Noël est plus associé aux forces du mal, qu'à la naissance du Christ...
En passant, tout comme l'auteur de ce "document", je suis athée, moi aussi. Mon allégeance religieuse n'a donc rien à voir avec ma position.




lundi 12 décembre 2011

La perception et l'interprétation: deux mots possiblement assez forts, pour déclencher des guerres.

Ça fait déjà quelques semaines que j'ai pondu cette phrase, mais j'ignorais par où débuter pour aborder le sujet, tellement les occasions et les exemples pleuvent. Pourtant, à la base, ce ne sont que deux mots; un amalgame de lettres, placées dans un ordre choisi, qui déterminent une prononciation et une définition. Si seulement ça pouvait s'arrêter là.

Malheureusement, il faut vivre avec au quotidien. Que ce soit au travail, dans le couple, avec la famille, entre amis, bref, ça peut rapidement devenir un fléau, surtout si la communication n'est pas au poil. Il s'agit parfois d'une virgule au mauvais endroit, un mot mal placé dans une phrase, une intonation ambigüe, bref, un rien peut faire déraper une discussion.

Est-ce à dire qu'il faudrait toujours marcher sur des oeufs lorsqu'on s'exprime, que ce soit par écrits ou en paroles? Évidemment non. La spontanéité a encore sa place. Tourner sa langue 7 fois avant de parler c'est bien beau, mais ça peut conduire à des dialogues qui n'aboutissent jamais. À la limite, ça peut même mener à l'hypocrisie.

J'ai eu ma part de problèmes, à mal être interprété et ce n'est pas demain que ça va arrêter. Plus souvent qu'autrement, ça m'arrive dans mes écrits, surtout dans les courriels et les textos. C'est probablement pour ça, que ça me frappe autant; avant, je n'envoyais presque pas de courriel, encore moins de texto. Pourtant, la plupart du temps, je me relis, une ou deux fois, dépendamment à qui le message est destiné. Mais encore là, je ne suis pas à l'abri de la perception du lecteur.

Le problème avec les écrits, c'est le délai qu'il y a entre les différentes étapes:
l'envoi du message initial,
la réception de celui-ci,
la lecture du destinataire,
la perception de ce dernier,
la composition de sa réponse,
un second envoi, cette fois de sa part,
etc

Les minutes, les heures, les jours qui peuvent s'écouler entre les lectures, peuvent vraiment nous être fatals. Il suffit que la personne ne réponde pas immédiatement, qu'elle rumine du négatif à cause d'une mauvaise interprétation ou perception et le tour est joué. On peut en avoir pour des heures, des jours et même parfois des semaines, à essayer de récupérer le malentendu.

Qu'on interprète à tort un courriel ou un texto c'est une chose, mais que notre patron interprète une convention collective à son avantage, tout ça à cause des zones grises, il y a des maudites limites. C'est bien là la preuve que tout peut être interprété; éditoriaux, texte de loi, constitution, contrats, etc.

Dans le cas précis qui me regarde, qui dois-je blâmer? L'employeur qui ne fait qu'exploiter les failles d'une convention bâclée ou mes délégués syndicaux, qui n'ont pas su mettre des balises plus strictes et plus définies? Peu importe la réponse, j'ai du ressentiment envers les deux parties.

Cette position de mon employeur me fait assez chier pour tout remettre en question. Imaginez maintenant à l'échelle mondiale, ce que l'interprétation et la perception peuvent entrainer comme résultats. Ma guerre à moi est à très petite échelle, mais lorsque plusieurs dirigeants d'entreprises réservent la même médecine à plusieurs employés salariés, ça peut facilement dégénérer en grèves, en désobéissance civile et j'en passe.

Tout ça pour une virgule mal placée, un mot manquant, un paragraphe qui en contredit un autre.

En conclusion, la spontanéité dans les discussions en temps réel, oui, n'importe quand. Par contre, dans les écrits, que ce soit officiels ou non, c'est à éviter le plus possible.

La morale de l'histoire? Ce n'est plus tourner sa langue 7 fois avant de parler qu'on devrait utiliser comme expression, mais bien se relire 7 fois avant d'imprimer ou d'appuyer sur le bouton "envoyer". Les temps changent, les expressions devraient suivre elles aussi...