Ça fait déjà quelques semaines que j'ai pondu cette phrase, mais j'ignorais par où débuter pour aborder le sujet, tellement les occasions et les exemples pleuvent. Pourtant, à la base, ce ne sont que deux mots; un amalgame de lettres, placées dans un ordre choisi, qui déterminent une prononciation et une définition. Si seulement ça pouvait s'arrêter là.
Malheureusement, il faut vivre avec au quotidien. Que ce soit au travail, dans le couple, avec la famille, entre amis, bref, ça peut rapidement devenir un fléau, surtout si la communication n'est pas au poil. Il s'agit parfois d'une virgule au mauvais endroit, un mot mal placé dans une phrase, une intonation ambigüe, bref, un rien peut faire déraper une discussion.
Est-ce à dire qu'il faudrait toujours marcher sur des oeufs lorsqu'on s'exprime, que ce soit par écrits ou en paroles? Évidemment non. La spontanéité a encore sa place. Tourner sa langue 7 fois avant de parler c'est bien beau, mais ça peut conduire à des dialogues qui n'aboutissent jamais. À la limite, ça peut même mener à l'hypocrisie.
J'ai eu ma part de problèmes, à mal être interprété et ce n'est pas demain que ça va arrêter. Plus souvent qu'autrement, ça m'arrive dans mes écrits, surtout dans les courriels et les textos. C'est probablement pour ça, que ça me frappe autant; avant, je n'envoyais presque pas de courriel, encore moins de texto. Pourtant, la plupart du temps, je me relis, une ou deux fois, dépendamment à qui le message est destiné. Mais encore là, je ne suis pas à l'abri de la perception du lecteur.
Le problème avec les écrits, c'est le délai qu'il y a entre les différentes étapes:
l'envoi du message initial,
la réception de celui-ci,
la lecture du destinataire,
la perception de ce dernier,
la composition de sa réponse,
un second envoi, cette fois de sa part,
etc
Les minutes, les heures, les jours qui peuvent s'écouler entre les lectures, peuvent vraiment nous être fatals. Il suffit que la personne ne réponde pas immédiatement, qu'elle rumine du négatif à cause d'une mauvaise interprétation ou perception et le tour est joué. On peut en avoir pour des heures, des jours et même parfois des semaines, à essayer de récupérer le malentendu.
Qu'on interprète à tort un courriel ou un texto c'est une chose, mais que notre patron interprète une convention collective à son avantage, tout ça à cause des zones grises, il y a des maudites limites. C'est bien là la preuve que tout peut être interprété; éditoriaux, texte de loi, constitution, contrats, etc.
Dans le cas précis qui me regarde, qui dois-je blâmer? L'employeur qui ne fait qu'exploiter les failles d'une convention bâclée ou mes délégués syndicaux, qui n'ont pas su mettre des balises plus strictes et plus définies? Peu importe la réponse, j'ai du ressentiment envers les deux parties.
Cette position de mon employeur me fait assez chier pour tout remettre en question. Imaginez maintenant à l'échelle mondiale, ce que l'interprétation et la perception peuvent entrainer comme résultats. Ma guerre à moi est à très petite échelle, mais lorsque plusieurs dirigeants d'entreprises réservent la même médecine à plusieurs employés salariés, ça peut facilement dégénérer en grèves, en désobéissance civile et j'en passe.
Tout ça pour une virgule mal placée, un mot manquant, un paragraphe qui en contredit un autre.
En conclusion, la spontanéité dans les discussions en temps réel, oui, n'importe quand. Par contre, dans les écrits, que ce soit officiels ou non, c'est à éviter le plus possible.
La morale de l'histoire? Ce n'est plus tourner sa langue 7 fois avant de parler qu'on devrait utiliser comme expression, mais bien se relire 7 fois avant d'imprimer ou d'appuyer sur le bouton "envoyer". Les temps changent, les expressions devraient suivre elles aussi...
Malheureusement, il faut vivre avec au quotidien. Que ce soit au travail, dans le couple, avec la famille, entre amis, bref, ça peut rapidement devenir un fléau, surtout si la communication n'est pas au poil. Il s'agit parfois d'une virgule au mauvais endroit, un mot mal placé dans une phrase, une intonation ambigüe, bref, un rien peut faire déraper une discussion.
Est-ce à dire qu'il faudrait toujours marcher sur des oeufs lorsqu'on s'exprime, que ce soit par écrits ou en paroles? Évidemment non. La spontanéité a encore sa place. Tourner sa langue 7 fois avant de parler c'est bien beau, mais ça peut conduire à des dialogues qui n'aboutissent jamais. À la limite, ça peut même mener à l'hypocrisie.
J'ai eu ma part de problèmes, à mal être interprété et ce n'est pas demain que ça va arrêter. Plus souvent qu'autrement, ça m'arrive dans mes écrits, surtout dans les courriels et les textos. C'est probablement pour ça, que ça me frappe autant; avant, je n'envoyais presque pas de courriel, encore moins de texto. Pourtant, la plupart du temps, je me relis, une ou deux fois, dépendamment à qui le message est destiné. Mais encore là, je ne suis pas à l'abri de la perception du lecteur.
Le problème avec les écrits, c'est le délai qu'il y a entre les différentes étapes:
l'envoi du message initial,
la réception de celui-ci,
la lecture du destinataire,
la perception de ce dernier,
la composition de sa réponse,
un second envoi, cette fois de sa part,
etc
Les minutes, les heures, les jours qui peuvent s'écouler entre les lectures, peuvent vraiment nous être fatals. Il suffit que la personne ne réponde pas immédiatement, qu'elle rumine du négatif à cause d'une mauvaise interprétation ou perception et le tour est joué. On peut en avoir pour des heures, des jours et même parfois des semaines, à essayer de récupérer le malentendu.
Qu'on interprète à tort un courriel ou un texto c'est une chose, mais que notre patron interprète une convention collective à son avantage, tout ça à cause des zones grises, il y a des maudites limites. C'est bien là la preuve que tout peut être interprété; éditoriaux, texte de loi, constitution, contrats, etc.
Dans le cas précis qui me regarde, qui dois-je blâmer? L'employeur qui ne fait qu'exploiter les failles d'une convention bâclée ou mes délégués syndicaux, qui n'ont pas su mettre des balises plus strictes et plus définies? Peu importe la réponse, j'ai du ressentiment envers les deux parties.
Cette position de mon employeur me fait assez chier pour tout remettre en question. Imaginez maintenant à l'échelle mondiale, ce que l'interprétation et la perception peuvent entrainer comme résultats. Ma guerre à moi est à très petite échelle, mais lorsque plusieurs dirigeants d'entreprises réservent la même médecine à plusieurs employés salariés, ça peut facilement dégénérer en grèves, en désobéissance civile et j'en passe.
Tout ça pour une virgule mal placée, un mot manquant, un paragraphe qui en contredit un autre.
En conclusion, la spontanéité dans les discussions en temps réel, oui, n'importe quand. Par contre, dans les écrits, que ce soit officiels ou non, c'est à éviter le plus possible.
La morale de l'histoire? Ce n'est plus tourner sa langue 7 fois avant de parler qu'on devrait utiliser comme expression, mais bien se relire 7 fois avant d'imprimer ou d'appuyer sur le bouton "envoyer". Les temps changent, les expressions devraient suivre elles aussi...
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