Pas la fatalité, mais juste, la fin; celle qui clôt tout, qui boucle la boucle, exactement comme dans la toute dernière scène d'un film.
Une approche de notre existence souvent abordée, qui m'est venue soudainement à l'esprit, juste après avoir écouté du coin de l'oeil, "La Matrice" et 2 X-Men, tout en faisant du montage vidéo sur les éclairs et en jouant à FIFA. Bref, un gros samedi de looser ermite. Tout ça pour dire que, l'inspiration m'est venue.
Une approche de notre existence souvent abordée, qui m'est venue soudainement à l'esprit, juste après avoir écouté du coin de l'oeil, "La Matrice" et 2 X-Men, tout en faisant du montage vidéo sur les éclairs et en jouant à FIFA. Bref, un gros samedi de looser ermite. Tout ça pour dire que, l'inspiration m'est venue.
Pourquoi ne pas vivre ça, comme si ce n'était qu'un simple film, qui venait tout juste de se terminer, après 1 an et demi de tournage, sur le plateau de la vie.
Je veux bien adhérer à cette philosophie de dépannage, mais va falloir m'expliquer où tout ça a merdé, car ce film était voué à un long et brillant avenir.
On avait, sans aucun doute, une recette gagnante pour notre histoire: de l'amour, de l'humour, de l'action, du suspense, du drame, de l'horreur, de la science fiction, du burlesque, du documentaire etc. Watatatow et Virginie ont duré au moins 14 ans chacun, avec les mêmes ingrédients.
D'autant plus que, ma "Virginie" à moi était bien plus sexy que celle de Fabienne Larouche. Elle pouvait parfois sembler blonde stéréotypée, mais il n'en était rien. Tout comme Émilie Laurin, (pour les nostalgiques de Wat), mon héroïne avait tout un caractère. Elle était racée, sauvage, unique, déroutante, emmerdante à ses heures, comique, amusante, charmante, sensuelle, électrisante, généreuse, mais emmerdante à ses heures...bon, je m'écarte du sujet.
La répétition n'a pas duré très longtemps; à peine quelques jours, et quelques courriels envoyés. Quelques jours seulement de préparation, pour aboutir sur un projet de plus de 18 mois. Comme scénariste ça m'a plu, mais si c'était à refaire, je suis persuadé que l'actrice principale choisirait différemment comme prélude. Avec plus de ci, et moins de ça, qui sait où tout cela en serait rendu aujourd'hui.
Pour ma part, devant une page blanche, je conserverais cette même formule d'introduction. Lorsque tu crois avoir trouvé la perle, il n'est pas nécessaire de se préoccuper des étapes à franchir ou à ne pas franchir. Les conventions ne tiennent plus. J'imagine que Fabienne a eu à peu près les mêmes feelings, en passant Chantal Fontaine en audition. (Ok. J'étais un fan de la série Virginie. Pis après? J'assume, mais je ne reviendrai pas des dizaines de fois sur le sujet, promis).
Certes, les scènes n'étaient pas toujours faciles à jouer, mais la plupart du temps c'était une vraie partie de plaisir. Lorsque ta partenaire te donne la réplique de façon gentille et amicale, il n'y a pas de raison pour que ça ne fonctionne pas. Tout ce qu'il me restait à faire, c'était d'être d'accord avec tout ce qu'elle disait. C'est à ce moment tout a basculé et que les acteurs principaux ce sont éloignés peu à peu.
La suite, je ne vous la raconte pas, car c'est du déjà vu. Vous imaginerez ce que vous voudrez, de toute façon, tout est une question de perception...je l'ai appris à mes dépends.
En tant que coauteur de cette aventure, je n'ai pu que constater ce que je savais déjà depuis longtemps: je suis bien meilleur acteur, que scénariste ou auteur. Lorsque j'ai de l'inspiration, de pourrais déplacer des montagnes, mais lorsque les idées ou la motivation n'y sont pas, je suis aussi efficace et créatif qu'une plante verte...et encore.
Après toutes ces expériences mémorables, ce que j'aimerais présentement par dessus tout, ça serait de me contenter d'un rôle de simple spectateur, moi aussi. Après tout, même l'amateur de film le plus névrosé ne verse plus de larme, 2 mois après la fin de son long métrage préféré.
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