Pendant un instant, j'y ai cru.
C'était très prometteur. Plus la semaine avançait, plus je jubilais.
Mais que s'est-il donc passé, entre mardi et dimanche, pour qu'on en arrive à un pétard mouillé pareil???
Ils en faisaient pourtant une telle affaire d'état. Tout le monde en parlait. C'était sur toutes les lèvres.
Irene par-ci, Irene par-là, les évacuations massives, la sécurité civile (FEMA) était assez alarmiste, bref, un peu plus et on instaurait un couvre-feu dans tout l'est des États-Unis. LCN était régulièrement en émissions spéciales et c'était le même son de cloche pour RDI. J'exagère peut-être un peu, mais à peine.
De la part de la chaîne de nouvelles de TVA, il n'y avait rien de bien surprenant à ce traitement disproportionné, du phénomène Irène. Premièrement, la très grande majorité des "journalistes" sur ce plateau, est de sexe féminin. On sait tous que les femmes ont tendances à exagérer, dans plusieurs situations. Deuxièmement, c'est un réseau de peurologues. D'ailleurs, à cause d'eux, ce mot se retrouvera probablement dans le dictionnaire d'ici quelques années. Cependant, un fait demeurait: la question n'était pas de savoir s'il allait y avoir des morts ou pas, mais plutôt combien allait-il y en avoir.
Comme son compétiteur à la SRC est moins porté sur le sensationnalisme, c'était un peu plus dosé.
Ceci étant dit, ce qui me fait écrire ce soir ce n'est ni LCN, ni RDI, mais plutôt CNN.
Il y a 6-7 ans, je vouais un culte à Monsieur catastrophes naturelles. Il était tout le temps là où ça brassait. Anderson Cooper était intraitable. On avait l'impression qu'il pouvait passer 36 heures sans dormir, à suivre un vrai ouragan, genre Dennis ou Katrina. Juste à y penser, j'ai pleins d'images de lui dans ma tête. Pas parce que je le trouve beau, mais juste parce que j'aurais donné beaucoup, pour être à sa place.
Mais pas cette année. Pourtant, Anderson était prêt, son équipe était prête, les États-Unis étaient prêts. Résultat? Au moins 40 morts, des milliards en dégâts, des inondations localisées, mais pas d'images saisissantes, dignes des grands cataclysmes.
Les breaking news de CNN annonçaient la tempête du siècle, mais au final il s'en est résulté d'un bon coup d'eau, accompagné de bons coups de vents et d'une bonne dose de panique collective.
Bien hâte de les voir partir en peur avec Katia, si elle continue comme ça....
Mais pas cette année. Pourtant, Anderson était prêt, son équipe était prête, les États-Unis étaient prêts. Résultat? Au moins 40 morts, des milliards en dégâts, des inondations localisées, mais pas d'images saisissantes, dignes des grands cataclysmes.
Les breaking news de CNN annonçaient la tempête du siècle, mais au final il s'en est résulté d'un bon coup d'eau, accompagné de bons coups de vents et d'une bonne dose de panique collective.
Bien hâte de les voir partir en peur avec Katia, si elle continue comme ça....
La prochaine fois qu'ils s'emballent autant, je vais adopter la même attitude qu'en amour; pas d'attente = pas de déception.
Tranche de vie. Je voulais écrire là-dessus sans trop me forcer et c'est ça que ça donne. Est-ce que ça se vend de l'inspiration?
À moins que ce billet soit seulement un prétexte, pour parler d'un passe-temps que j'aime faire: suivre et filmer des orages. J'en reparlerai sans doute, dans un texte qui devrait être meilleur que celui-ci, c'est promis ;)
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